Quelles activités pratiquer avec votre berger australien ?

Hermine et Haston son frére

L'école du chiot

Votre premier chiot :

Vous êtes heureux, vous venez d’acquérir votre premier chiot, un très beau chiot. Il a pourtant des problèmes, il pleure la nuit. Il fait ses dents en détruisant ce qu’il attrape dans la maison. Il fait pipi régulièrement sur la moquette bien que vous lui mettiez la tête dedans en le grondant. Lorsqu’il mange, il montre les dents si on approche, alors on ne le dérange pas. A l’extérieur, on évite de le mettre en contact avec d’autres chiens, car il est fragile. On ne veut pas que les gens le caressent, cela risque de casser son caractère.

Vous avez vu quelques clubs de « dressage », mais on a refusé de l’accepter, « revenez lorsqu’il aura 8 mois ou 1 an. »
Voilà la situation que beaucoup de maîtres rencontrent, il sont alors désarmés devant ce petit être si mignon qui est en train de façonner son mode de vie, selon l’éducation qu’il reçoit. Vous ne savez pas que sans apprentissage correct et sans socialisation, il y aura de graves problèmes de communication.
La C.N.E.AC qui a pour mission, en dehors des activités sportives, l’intégration du chien dans la famille et dans la société s’est interrogée sur ce problème. Elle a créé, en 2001 « l’école du chiot de la SCC  ». Elle a rapidement formé, grâce à des stages encadrés par des vétérinaires comportementalistes et des spécialistes de l’évolution et du comportement du chiot, des Moniteurs spécialisés. Ce travail de formation est toujours d’actualité et garanti l’efficacité de nos clubs.
Vous trouverez une liste des clubs ayant une « école des chiots » sur ce site.
Si les deux premiers mois de vie du chiot incombent aux éleveurs, les clubs d’utilisation ont le devoir de prendre le relais afin de favoriser le développement harmonieux du chiot et permettre aux maîtres, qui viennent de l’acquérir, de recevoir des conseils adaptés.
L’école du chiot a pour but d’éveiller le chiot, de lui ouvrir l’esprit, de lui apprendre à supporter les stress qu’il subira dans son existence, de répondre correctement à quelques ordres simples en s’amusant avec son maître.
Qu’est-ce qui fait courir les louveteaux au premier signal ? C’est la régurgitation d’aliment par la mère au retour de la chasse.
Qu’est-ce qui les fait s’asseoir, se coucher, se mettre debout ou marcher correctement à ses côtés ? C’est l’attirance vers la commissure des lèvres de la mère.
Une méthode éthologique qui est loin de la théorie mécaniste de l’animal-machine des stoïciens de l’Antiquité ou des cartésiens du XVIIe siècle, qui n’avouent que mépris ou qui considèrent, comme PAVLOV, que le comportement n’est qu’une suite de réflexes conditionnés.
Dans cette méthode, on respecte l’animal, on établit une complicité avec lui, on fait preuve d’empathie (se mettre à la place du chien) pour essayer de le comprendre.
Le nouveau concept révolutionne totalement la pédagogie canine, car ce n’est plus l’homme qui oblige l’animal à se mettre à son niveau, c’est lui qui se met au niveau de celui-ci.
Lorsqu’on assiste à une séance de l’école du chiot, la première chose qui frappe c’est l’ aspect ludique , les maîtres s’amusent autant que leurs chiots, un comportement positif fait uniquement de signaux de plaisir, sans contrainte, mais le plus drôle, c’est que ça marche. Le jeu semble avoir une dimension magique pour favoriser les apprentissages car tout est permis en apparence, il n’y a pas de ridicule pour le maître ou d’appréhension pour le chiot.
On est surpris de voir que des chiots de 2 mois peuvent si vite acquérir une éducation de base, comme le rappel, la marche au pied, les positions assis, couché, debout, le rapport d’objet, etc… Avec une exécution rapide, joyeuse et précise.
A l’école du chiot on ne néglige pas les autres aspects du développement comportemental.
On va le soumettre progressivement à des stimulations nombreuses et variées qui vont solliciter tous ses sens afin que plus tard il soit à l’aise dans n’importe quel milieu.
On va le manipuler et lui faire connaître des individus différents (hommes, femmes, enfants, personnes déguisées ou dans des situations qui sortent de l’ordinaire). Ainsi à l’âge adulte il trouvera agréable le contact avec le vétérinaire, le juge d’exposition ou l’enfant qui vient l’embrasser dans la rue.
On va apprendre au maître comment mettre en place une hiérarchie et comment réagir en cas de comportements inadaptés.
Avec un petit groupe de chiots ont fait l’apprentissage de la ville et de l’acte citoyen qui consiste à avoir un chien bien élevé. L’école du chiot c’est tout ça, avec des classes réparties en deux groupes, la première jusqu’à 4 mois, la seconde jusqu’à 6 mois.
En conclusion :
Le chiot doit faire certaines acquisitions avant l’âge de 6 mois.
La conception « classique » avec des chiots mêlés à un groupe de chiens adultes pour les séances de travail n’est pas adaptée à leurs capacités physiques et à leurs besoins de jeu.
L’incompréhension entre le chiot et sa famille humaine peut mener à une tension génératrice d’anxiété qui lui fait produire des réponses inadaptées : aboiements, comportement destructeur, etc…. Lorsque la situation devient insoutenable, les propriétaires en arrivent aux décisions extrêmes : abandon, euthanasie.
Un chiot qui a la chance de fréquenter l’école du chiot, a toutes les chances d’intégrer la vie de ses maîtres et celle de notre société dans les meilleures conditions.
Et dans les clubs ?
Vous trouverez dans un certain nombre de clubs des structures adaptées à l’accueil des chiots dès deux mois. Ces derniers sont regroupés dans une catégorie d’âge.
Le moniteur a suivi une formation spécifique grâce aux stages « école du chiot de la C.N.E.A.C ».
Les équipements sont adaptés à l’éveil des chiots. Un parcours complexe permet au chiot de découvrir de nouvelles sensations et de prendre confiance en lui.
Le moniteur le mettra en présence de situations nouvelles et insolites qui en feront un chiot émotionnellement stable.
Il sera mis en présence de congénères équilibrés et continuera ainsi à apprendre les codes de communication de son espèce.

Les Clubs Canins

Votre chien tire sur la laisse lors des promenades, il est turbulent, il ne vous écoute pas, il aboie … Tous ces comportement vous dérangent et gâchent la relation que vous souhaitez avoir avec lui.Pourtant il est possible de faire de votre chien un compagnon agréable, qui peut vous accompagner chez vos amis, au restaurant, en vacances, sans être source d’ennuis.Il suffit pour cela de l’éduquer.

 

Dans toutes les régions il existe des Club Canin affilié à une société canine régionale qui dépend elle-même de la Société Centrale Canine. Ce label garanti le sérieux de la formation et la compétence des moniteurs.

Votre compagnon sera éduqué en utilisant des méthodes douces basées sur le renforcement positif.

En quelques séances vous apprécierez les progrès.

Nos clubs sont encadrés par des bénévoles et vous y trouverez une ambiance sympathique et conviviale ou vous pourrez dialoguer avec des passionnés du chien.

Les chiots sont accuiellis dès deux mois.

Alors à bientôt dans nos clubs canin…

  chiot

Vous trouverez la liste des clubs canins ici

L'Obérythmée

HISTORIQUE :

 

Sport très pratiqué Outre-manche, sous le nom de « Heelwork to Music ». Mary RAY en est l’instigatrice. Cette magnifique discipline qui peut être pratiquée par tous les maîtres et tous les chiens, découle de l’Obéissance classique. Mary RAY pratiquante de l’Obédience a, pour les besoins d’une démonstration à la Krufts, rajouté la musique: le « Heelwork To Music » était né.
Différents pays ont reconnu l’Obé-Rythmée comme sport canin officiel (en Angleterre, le Kennel club), c’est maintenant la S.C.C. en France.
DESCRIPTION
Il s’agit d’éducation canine, dans un style libre et sur fond musical, avec le double objectif : se faire plaisir et avoir un chien obéissant.
Discipline dynamique et ludique où l’équipe maître-chien forme un couple en parfaite harmonie des mouvements en évoluant en musique. C’est un pas de danse très rythmé mais très gai où le couple travaille avec énormément de complicité ; l’artistique et la technique forment un tout (comme en patinage artistique). Elle permet de canaliser l’énergie du chien et de créer des liens très forts avec lui. Elle augmente chez le chien la capacité d’adaptation aux nouveaux défis, car il y est systématiquement confronté. Le chien devient plus attentif au maître et peut avoir une concentration accentuée sur sa tache.L’obéissance rythmée peut être pratiqué sans équipement spécifique, en tous lieux, et par tous : jeunes et moins jeunes.
Le chien effectue sous la directive du maître des mouvements et des positions qui sont enseignés par la méthode naturelle d’éducation. On utilise les renforcements positifs, par l’emploi de friandises, jouets, clicker.
Les mouvements et les positions sont des exercices classiques, le « coucher assis debout », mais ne sont jamais caricaturaux ni physiquement néfastes pour le chien. Ils sont effectués à gauche et à droite du maître, devant et derrière, avec des sauts, à grande distance, etc…
Sur la base de ces mouvements, l’équipe maître-chien évolue sur un fond musical, en suivant le rythme.
Dans le cadre d’un club canin, ces mouvements peuvent compléter les exercices habituels, ils apporteront du piment et des nouveautés. Ce sera peut-être un nouveau défi qui ne fera qu’accroître l’obéissance globale du chien. Il y a dans ces exercices et la manière de les exécuter une obligation de contact avec le chien (je ne parle pas uniquement d’un contact physique). Le maître créé une demande qui devient pour le chien un besoin, le tout se fait dans la joie et le plaisir. Finies les contraintes, place aux rythmes… éducatifs.
Par la suite, des équipes maître-chien peuvent présenter des chorégraphies lors de démonstrations devant le public.
Lors des  concours  les pratiquants sont notés par rapport aux qualités artistiques et techniques de leur prestation. Le juge va évaluer l’exécution des figures, des enchaînements, des changements de tempo et la synchronisation des mouvements du couple maître-chien, sur des programmes qui sont en cours d’élaboration.
Cette discipline a un côté spectaculaire, artistique et ludique qui la rend très appréciée par le public. Les pratiquants donnent une image valorisante du chien, ils participent à cet ensemble harmonieux qui devient plaisir

Le Flyball

Tout comme l’Agility, le Flyball est une activité ludique qui associe jeu et sport, tout en favorisant une très grande complicité entre le maître et son chien. C’est avant tout un sport d’équipe.

 

D’un point de vue éducatif, le Flyball permet le développement des aptitudes aux techniques de l’en-avant, du rapport d’objet, de la vitesse de course, du saut, du rappel et de la sociabilité.
Le principe du Flyball est simple :
le chien effectue seul un parcours rectiligne composé d’une série de 4 haies au bout duquel est positionné une boîte (le lanceur) comportant une pédale sur laquelle il doit appuyer, déclenchant ainsi l’éjection d’une balle qu’il rattrape au vol et rapporte à son maître en sautant les mêmes 4 haies en sens inverse.
Les compétitions existant dans plusieurs pays se déroulent sous la forme d’un relais où deux équipes de 4 chiens + 4 maîtres s’affrontent sur 2 lignes de parcours parallèles. L’équipe victorieuse est celle qui a ramené toutes les balles sans la moindre faute dans le temps le plus court. Ce même temps sert de référence à ladite équipe pour son classement régional ou national, constamment évolutif, permettant ainsi l’attribution des divers titres homologués dans sa propre division.
Ce jeu spectaculaire est une véritable épreuve de vitesse très apprécié de tous les chiens suffisamment motivés par la balle : les meilleures équipes mettent généralement moins de 20 secondes pour réaliser le parcours. L’actuel record du monde est de 15,54 secondes (19 Juillet 2003 – USA) pour l’aller-retour des 4 chiens !!!
A la différence de l’Agility, le maître n’a pas besoin de courir aux côtés de son chien, ce qui rend ce sport accessible aux personnes âgées et aux handicapés.
Le Flyball permet donc au maître d’améliorer la relation qu’il entretient avec son chien en lui donnant l’occasion de faire un minimum d’exercice physique. Il s’agit d’une activité ludique sympathique et amusante, facilement praticable en milieu urbain.
HISTORIQUE ET DEVELOPPEMENT DU FLYBALL DANS LE MONDE
Le Flyball a été inventé à la fin des années 70 sur les bases de son ancêtre canadien le « scent hurdle », discipline où une équipe de 4 chiens en relais devait sauter 4 haies, retrouver chacun leur propre apportable préalablement positionné sur une table au sol et le ramener à leur propriétaire dans un temps record.
La légende prête à Herbert Wagner la réalisation de la première démonstration du véritable Flyball, lors du Johnny Carson Show, en Californie, devant la télévision américaine et…des millions de téléspectateurs !…
Dès le début des années 80, ce sport devient très populaire et des compétitions officielles s’organisent un peu partout en Amérique du Nord. En 1985, les représentants de 12 équipes situées dans la région des Grands Lacs nord-américains, de Détroit (Michigan USA) à Toronto (Ontario CANADA), fondent une organisation chargée de structurer la discipline et d’étudier son développement, la North American Flyball Association (N.A.F.A.). Elle compte à l’heure actuelle plus de 400 clubs enregistrés pour 5000 membres avec plus de 9000 chiens inscrits, et représente toujours la référence mondiale du Flyball.
En Grande-Bretagne, ce sport met plus de temps à se développer malgré les superbes démonstrations organisées durant la Crufts. La première compétition n’a lieu qu’en 1991, et ce n’est seulement qu’en 1993 que la British Flyball Association est fondée sur le modèle de la N.A.F.A. Elle a pour objectif comme son aînée d’établir un règlement et de patronner l’ensemble des compétitions officielles.
Alors qu’en France seules quelques très rares initiatives isolées sont à signaler, le Flyball connaît un essor aujourd’hui clairement structuré dans plusieurs pays, notamment aux USA/Canada (North American Flyball Association), en Angleterre (British Flyball Association), en Belgique (Belgische Flyball Belge) et en Australie (Australian Flyball Association). Plusieurs autres pays sont sur la même voie : l’Italie, les Pays-Bas, l’Allemagne et même le Japon, l’Afrique du Sud, la Corée ou la Pologne.
LE FLYBALL EN FRANCE
Dans le cadre de la mise en place de nouvelles disciplines canines proposées par la SCC en 2004, le groupe de travail « Flyball » de la CNEAC a adapté les règlements de la discipline existants de par le monde afin de structurer un contexte favorable de développement correspondant à l’identité et la culture cynophile de notre pays.
Parallèlement à la définition d’une réglementation, le matériel (lanceur, haies, panneau arrière, chronos intégrés etc…) est soigneusement et progressivement défini suivant les normes sportives traditionnelles en privilégiant constamment la sécurité et le respect de nos chiens. Les lanceurs utilisables en France sont, par exemple, équipés de panneau semi-incurvé recouverts d’un matériau absorbant tout choc, et déclenchant les balles à l’avant en direction du sol.
L’année 2005 a été orientée vers la connaissance, la présentation et la promotion de ce nouveau sport canin notamment par l’action de terrain de tous les délégués Flyball régionaux et par la tenue aux 4 coins de France de stages porteurs et très suivis. En 2006, nous avons lancé le grand bain de la compétition, les Tournois de Flyball, avec toutes les composantes d’un tel mouvement : nomination de juges, cahier des charges des différentes organisations, structuration du système progressif de compétition, mise en marche des Pass-Flyball, aménagements techniques, fontionnement général, criTères multi-races des équipes…
2007 sera l’année de la formation avec la nomination d’une douzaine d’Intervenants Flyball SCC qui devront animer 3 types de stages partout en France : 1er niveau de connaissance Flyball; Monitorat de Flyball; Secrétariat et Logifly. Ce sera également l’année de la 1ère Finale Grand-Prix de France SCC Flyball le 8 septembre 2007 au lycée agricole de Cibeins (01) : un point d’orgue à ces 3 premières années de Flyball en France où pourront se retrouver tous les niveaux de compétition des 520 licenciés français (au 15/04/2007) dans une grande Fête familiale du Flyball. Dans ce cadre, se tiendra également la 1er forum des Juges de Flyball pour une première harmonisation des jugements et un échange instructif.

Le Cross Canin

Cette discipline est reconnue depuis le 1er janvier 2005 par la SCC .

 

Le Cross-Canin est une discipline familiale et athlétique ouverte à tous les licenciés adhérents d’un club affilié ou en stage d’affiliation à une canine régionale.
Elle permet de découvrir avec son chien la nature en participant à des rencontres regroupant les amoureux des animaux et de l’environnement et des compétiteurs de hauts niveaux.
Le Cross-Canin consiste à courir sur une distance de 9 km au maximum.Le chien équipé d’un harnais spécifique sera relié en permanence au coureur par l’intermédiaire d’une longe accrochée à une ceinture. Il effectuent un même effort physique sur un parcours tracé à l’avance et de préférence en pleine nature.
Le Cani-VTT est une d iscipline similaire au Cross-Canin où le compétiteur est équipé d’un vélo de type VTT en bon état de fonctionnement et sans équipement pouvant blesser le chien.
Une longe élastique avec attache centrale sur le vélo est reliée au chien. Le port du casque et les gants sont obligatoires. Cette discipline n’est pas accessible aux catégories enfants.
Le Canimarche est une variante proposée à toute personne n’ayant pas la même aptitude physique à pratiquer une discipline sportive.
L’équipement et les caractéristiques sont les mêmes que pour le Cross-Canin.
Le Canimarche consiste à marcher à allure lente ou rapide avec son animal sur une distance plus ou moins longue.
Le Canimarche peut remplacer une séance d’éducation et permet d’asseoir les bases de la socialisation des chiens par un contact direct avec ses congénères lors des sorties.
La catégorie du concurrent est déterminée par son âge au 1 er janvier de l’année.
POUSSINS 7 à 10 ans
BENJAMINS 11 à 14 ans
JUNIORS 15 à 17 ans
SENIOR 18 à 39 ans
VETERAN 1 40 à 49 ans
VETERAN 2 50 ans et plus
Le chien sera en permanence attaché au conducteur
Pour le chien, un harnais qui lui permet de tracter sans qu’il ne s’étrangle et de préférence, muni de protections souples.
par une ligne avec amortisseur
Une « laisse » ou une « longe », qui, munie d’un amortisseur pour les chocs, relie le chien au coureur et ne mesure pas plus de 2 mètres étirée.
Pour le coureur une ceinture large au niveau des lombaires pour éviter les désagréments des accélérations du chien.
Le Cross-Canin peut être pratiqué tout au long de l’année. Sur les courses se côtoient sportifs de haut niveau et amateurs.
Une règle est liée à l’esprit du Cross-Canin : le respect du chien.
Découvrez les bienfaits d’une activité physique en extérieur simple, ludique et agréable en compagnie de votre chien : pratiquez le Cross-Canin .

Le Frisbee

Il débarque en France : le frisbee
La société canine développe depuis le début de l’année 2011, une nouvelle activité sportive canine, le Frisbee. Le premier stage de découverte de la discipline a eu lieu en fin d’année 2010. Ce jeu consiste à faire rapporter à son chien, un petit objet rond, généralement en PVC, ayant la forme d’une mini soucoupe volante. Cette discipline ludique qui peut être pratiquée par tous les chiens ne nécessite que très peu de matériel : uniquement un frisbee qui est définit suivant sa forme, son poids et son matériau. Ce jeu est déjà très développé aux Etats-Unis.

 

La cynophilie française a fait le choix de développer cette discipline en privilégiant tous les éléments de sécurité pour nos chiens. Sur un terrain herbeux de type sport (de 15m/40m), une aire rectangulaire est balisée et des repères sont placés tous les 5 mètres sur sa longueur. Le concurrent lance son frisbee sans aller au-delà de la ligne de départ que seul le chien va franchir pour le rapporter le plus rapidement possible à son maître. Le concurrent et son chien ont 90 secondes pour gagner le plus de points possibles. Chaque fois que le chien se saisit du frisbee, un certain nombre de points est attribué Trois critères vont permettre au juge de noter la prestation afin d’établir un classement entres les divers concurrents :

1/ la longueur du jet (ex : 10 point pour un frisbee attrapé au delà de 10 mètres ; 30 points pour un frisbee attrapé au delà de 30 mètres)

2/ la façon dont le chien s’est saisi du Frisbee : pris au sol ou pris en l’air. 5 points « bonus » sont attribués si le chien attrape le frisbee en sautant (aucune patte du chien ne touche le sol au moment où il attrape le frisbee)

3/ la complicité du couple maître/chien et la gaîté du chien.

Aucune figure de style n’est demandée. Les chiens vont donc jouer en toute sécurité. Cette discipline ludique contribue à créer une meilleure complicité entre le maître et son chien, dans le respect le plus total du chien. Cette discipline est un jeu de rapport très motivant pour les chiens. Elle permet de perfectionner le rappel tout en jouant, ce qui créé une très grande complicité entre le maître et son chien.

L' Agility

L’Agility une histoire qui commença en 1988…  

Créée par des passionnés pour offrir à tout propriétaire de chien un choix nouveau dans le panel des disciplines sportives ouvertes aux canidés. C’est au sein de la Commission Nationale d’Education et d’Activités Cynophiles (C.N.E.A.C.) que s’organisent et s’élaborent les stratégies nouvelles pour l’évolution de nos disciplines.

L’Agility ! Un sport à part entière où maître et chien évoluent en toute complicité sur des parcours d’obstacles élaborés, réfléchis. Ces épreuves sont mises en place par des juges de la discipline, selon un règlement établi par la Fédération Cynologique Internationale (F.C.I.), adapté aux spécificités de chaque pays.

La Société Centrale Canine en est le berceau sous l’égide du Ministère de l’agriculture. C’est un tissu associatif loi 1901 dont la toile couvre tout le territoire avec des clubs pour vous accueillir, vous conseiller, vous guider dans vos choix de vie avec votre compagnon à quatre pattes.

L’Agility c’est environ 8000 licenciés, 500 concours par an, des championnats régionaux et nationaux en individuels ou par équipes, un championnat du monde.

L’AGILITY, C’EST BOUGER AUTREMENT AVEC SON CHIEN

Un jeu complice où maitre et chien sont associés pour arriver au bout du parcours avec un minimum de pénalités dans un temps défini par le juge. N’utilisant que sa voix et sa gestuelle, sans laisse ni collier.

Discipline ludique par excellence dont la base reste une éducation du maître et du chien. L’Agility est ouverte à toutes et tous sans âge limite. L’Agility, c’est un jeu d’adresse qui allie  éducation, complicité, vélocité avec comme tous les jeux sportifs quelques règles. L’Agility c’est se maintenir en forme, c’est faire des rencontres toute l’année sur des terrains.

Petits et grands 

Qu’il s’agisse du maitre ou du chien

L’Agility, un sport pour tous

Pour les plus petits (les jeunes conducteurs), deux classes d’âge, les poussins jusqu’à onze ans, les juniors de onze à quatorze ans.

Pour les grands (les seniors), de quatorze ans à la sagesse de l’âge, sans autre limite que celle que vous fixerez.

Pour nos compagnons à quatre pattes, du plus petit au plus grand. Ils sont répartis en catégories en fonction de leur taille au garrot. Au nombre de quatre.

  •  Moins de 37cm catégorie A
  •  De 37cm à moins de 47cm, catégorie B
  •  De 47cm et plus, catégorie C
  • Chiens de grande taille, molosses, catégorie D

- La classe handi :

En 2010 nous avons créé une classe handi avec 5 niveaux de handicap.

Rejoignez cette grande famille, nous sommes tout près de chez vous

 Vous pouvez lui offrir autre chose qu’une laisse et un collier.

Offrez-lui des copains, des complices… Offrez-vous de nouveaux amis.

Le Chien Visiteur

Chien Visiteur


Introduction :
Le chien partage depuis plus de 15.000 ans son existence avec la nôtre. Le fruit de cette longue cohabitation, une relation forte et profonde, permet des échanges privilégiés.
Grâce à l’Ecole du chiot, les maîtres peuvent préparer une cohabitation harmonieuse. Grâce à la Méthode naturelle ils peuvent éduquer de manière éthologique dans la complicité et la douceur afin de partager des activités sportives : Agility, Obéissance, Obérythmée, Flyball, Frisbee…
Forts de ces expériences, il nous faut maintenant franchir un nouveau cap afin d’utiliser le chien dans des nouveaux secteurs d’intervention tels que la pédiatrie, la psychiatrie, les activités pédagogiques, etc…
En effet, des bienfaits ont été constatés et prouvés scientifiquement sur les plans physiques, psychologiques et sociaux avec des effets à court terme et à long terme, dans les hôpitaux et les maisons de retraite en tant qu’auxiliaire de santé humaine, dans les écoles pour la pédagogie liée au vivant et la prévention des morsures, dans les quartiers défavorisés pour apprendre aux jeunes la communication et le respect de l’autre.
Sans compter que c’est à travers ce type d’utilisation du chien « visiteur » que la cynophilie obtient une très bonne image de marque.
Vous en serez les Ambassadeurs.
Historique :
On ne peut parler de « Chiens Visiteurs » sans aborder, même de manière succincte, l’historique de la Thérapie Facilitée ou Assistée par les Animaux (TFA ou TAA) qui n’est pas si ancienne que cela. Nos voisins anglo-saxons, eux, utilisent plutôt le terme de zoothérapie.
La première trace remonte en 1792, justement en Angleterre, dans une institution pour malades mentaux où de petits animaux (poules, lapins…) sont utilisés afin de leur rendre un minimum de confiance en eux-mêmes en leur apprenant à prendre soin d’eux.
En 1867 à Biesfield, en Allemagne, les animaux sont utilisés avec les épileptiques car leur présence était considérée comme bénéfique.
Plus récemment, durant la seconde guerre mondiale, les pilotes blessés et convalescents de l’Air Force furent soignés par la Croix-Rouge américaine dans un centre de l’état de New York, à Pawling, où l’on notait la présence d’animaux (bétail, chevaux, volaille..). Ceux-ci les aidaient à se remettre de leur état.
Mais c’est le professeur de psychiatrie et psychologue pour enfants, Boris LEVINSON, qui, à la fin des années 1950, avec l’aide involontaire de son chien Jingles, présent accidentellement lors d’une consultation à son bureau, évita l’internement de Johnny, un enfant quasiment autiste. En effet, celui-ci sortit de son mutisme pour s’occuper du chien. En renouvelant les visites, l’état de l’enfant s’améliora au point qu’il n’eut pas besoin d’être interné.
Une nouvelle thérapie venait de voir le jour.
A partir de là, les expériences allèrent en augmentant et en se diversifiant de par leur secteur d’intervention : psychiatrie, personnes âgées, réinsertion, milieu carcéral, aide à la rééducation fonctionnelle, pédiatrie, relaxation, activités pédagogiques, etc.
Mais l’animal n’est pas un médicament, ni un thérapeute à part entière. Pour le psychiatre Marcos EINIS «L’animal de compagnie est médiateur, substitut et aussi « cothérapeute »».
On peut ainsi dire qu’il est thérapeute malgré lui.
Il nous faut maintenant faire un nouveau pas en avant à la rencontre des humains et utiliser ainsi le chien pour les bénéfices qu’il peut leur apporter lors de visites à domicile ou en institution. Ceux-ci sont nombreux, tant sur le plan physique que psychologique ou social.
Sur le plan physique, on observe une diminution de la pression sanguine et du rythme cardiaque chez les personnes contemplant un animal, une diminution de l’ordre de 50% des problèmes mineurs de santé chez les possesseurs d’animaux, une diminution des taux de cholestérol, des triglycérides, etc.
Sur le plan psychologique, on peut noter une diminution du stress quotidien, un effet anti-dépresseur, car le chien est un dérivatif à l’angoisse, à l’ennui.
Dans les écoles:
le but recherché sera principalement pédagogique et devra être traité en collaboration avec le corps enseignant.
Il est tout à fait possible d’animer un cours théorique sur le chien par de la pratique:
comment aborder un chien, comment décoder ses attitudes, comment éviter les morsures dont les enfants sont malheureusement les premières victimes.
A quand l’intégration au programme scolaire ?
Il est aussi possible de faire des démonstrations de certaines activités canines comme l’Agility ou l’Obérythmée. Cela permettra de sensibiliser un public jeune et d’en tirer des bénéfices certains de part et d’autre.
Le chien est un merveilleux compagnon de jeu pour l’enfant, un auditeur infatigable. Il est utile dans son développement psychoaffectif et peut même être un substitut de frère ou de sœur.
Lisez l’article de Liliane Gasparini dans la rubrique « Les actions »
Dans les centres médicaux-sociaux, les maisons de retraites:
Le chien est un visiteur très attendu qui emmène un peu de joie et de réconfort à des personnes qui ne demandent que cela.
Il participe même au maintient de la condition physique de par les mouvements qu’il leur fait faire.
De nombreux souvenirs remontent aussi à la surface, ce qui est bien pour le travail de la mémoire.
Mais c’est toujours avec autant de regrets que les résidents voient s’en aller leurs amis à quatre pattes…
Ils attendent déjà avec impatience la prochaine visite qui sera à nouveau synonyme de Bonheur!
Dans les hôpitaux :
même si l’accès est plus difficile, le chien peut être un excellent auxiliaire.
Il a son rôle en tant que médiateur thérapeutique en psychiatrie par exemple.
Il peut aussi participer à la rééducation, au bien-être des personnes hospitalisées, etc.
Les principales réticences viennent du fait de l’hygiène mais c’est un vrai-faux problème car il existe des solutions pour garantir celle-ci.De plus, avec le recul, on s’aperçoit du très faible risque par rapport à tous les bénéfices apportés.
Il est clair que le chien ne pourra jamais accéder à certaines « zones sensibles », mais il est aussi vrai que tout ce qui est nouveau fait un peu peur…
Plus nous serons nombreux à pratiquer sérieusement cette Activité Associée à l‘Animal (AAA), mieux ce sera. Nous pourrons ainsi en faire profiter plus d’enfants, de personnes âgées ou de malades. De nouvelles portes, jusque là fermées, s’ouvriront alors. Aussi, n’hésitez plus… rejoignez-nous !
Ceux qui pratiquent déjà savent ce que l’on peut ressentir face à un visage qui s’illumine… Pour les autres, vous le découvrirez le jour où vous pratiquerez cette activité. Vous serez largement récompensé quand, comme cela m’est déjà arrivé, un patient vous dira : « …quand je suis avec les chiens, j’oublie que je suis malade… ».
Une fois de plus le meilleur Ami de l’homme nous montre l’exemple : il donne, sans rien attendre en retour, simplement pour nous faire plaisir… De plus, lui, ne juge pas…
téléchargez la plaquette de présentation
Sites Weeb à consulter :
- http://www.parole-de-chien.com (le site de l’Association Parole de Chien).
- http://www.chien.education.free.fr (le site d’un comportementaliste qui intervient dans les écoles).
- http://sites.estvideo.net/cynotherapie/ (le site d’un infirmier qui utilise ses chiens dans son travail).
- http://perso.orange.fr/lecoeursurlapatte ( le site de l’asociation le coeur sur la patte)
-http://www.lepuch.org ( le site du Peloton Utilitaire Cynophile d’Hyèrois)
responsable national: Eric Trivellin
tel: 03 89 50 96 59
port: 06 11 99 14 91